FOR A SAFE AND REASONED

practise of surfing

with the quality charter Eco-Safe Surfing

Why ECO-SAFE ?

  • ECO AS IN ECOLOGY : sensitization to the environment through the practise of an activity in touch with nature and providing feedback to local authorities in order to support their quality and safety processes of their beaches. Willingness to follow up on technological advancements aiming to improve surf equipment in order to make them more environmentally friendly.
  • ECO AS IN ECONOMY : saving in human resources and material in order to have a minimum impact on the environment, both natural and human.
  • ECO IS SOLIDARY VISION of the surf economy, anchored in a healthy and diversified local economy.
  • ECO TO MINIMIZE THE TRADE-OFF BETWEEN QUANTITY AND QUALITY : eco-tourism is tomorrow’s tourism. Time of mass tourism, lovers of concrete and human tide is over. Nature and wellness are two essential ingredients that motivate this new tourism.
  • ECO AS IN ECHO, to change the preconceived ideas about surfing, sport known to be individualist and federate innovative idea and interests of the profession around social responsibility actions.
  • SAFE AS IN SECURITY in the surf practice, through prevention and research of technologic innovations; and in the safe surrounding, through the preservation of the environment.

WHY JOIN US?

ECO-SAFE Surfing Association proposes
to its surf school members :

  • A QUALITY CHARTER
    …pour défendre un enseignement exigeant, sûr et respectueux de l’environnement.
  • AN ACCESS TO THE LOCAL AUTHORITIES
    …to discuss common challenges in a reasoned usage of the beach,
  • AN INFORMATION PLATFORM, FOR DIALOGUE, CONSTRUCTIVE THINKING,
    …in order to improve the quality and security of the surf practice and take into account the environmental dimension.
SURF SCHOOLS ARE THE FIRST WITNESSES, day after day, of the phenomena that are taking place on the coast line linked to human impact, erosion, challenges due to security in an aquatic environment.
Unfair competition, price of a surf course at the same price than the pizza with an underqualified teacher, a two-speed regulation… from this also depend the survival of a profession, but most of all, the quality of surf teaching in France.

FROM SPECTATOR OF YOUR FUTURE,
BECOME ACTOR AND JOIN US !

The quality CHARTER

SECURITY

  • PROFESSIONAL CARD issued by the DDCSPP (La Direction Départementale de la Cohésion Sociale et de la Protection des Populations).

    QUALIFYING DIPLOMAS, AND ACKNOWLEDGMENT STATE CERTIFICATE OR PROFESSIONAL CERTIFICATE (one year of training) are superior to the European ISA certificate (one week of training).

    EXPERIENCE : seniority of the teacher or of the structure is a seal of quality as experience is a learning value

    FIRST AID TRAINING CERTIFICATE UP TO DATE (with a refresher once a year)

    MATERIAL TO ENSURE SAFETY :first aid kit / intervention equipment (fin or surfboard) / mean to alert (telephone) / list of first aid organisation (SAMU, firemen, police, lifeguard posts) / Intervention protocol sheets.

    QUALITY PEDAGOGIC TOOLS: foam boards, leashes, wetsuits, rash guards.

    PEDAGOGIC MESSAGING BASED ON RISKS PREVENTION: adapted guidance to weather conditions and to the level of the participants (surf zone, management of security distance, current, risks of choc between the boards, security protocol to manage its own board a leash, etc.).

  • CHOICE OF LOCATION AND TIME OF THE SESSION: the beach and the sand bank should be adapted to the security of the students according to their level and taking into account the weather conditions (shape of the sand bank, wind and swell, tide) and human conditions (management of the swimming zone and other surf school or simple users).

    AWARENESS OF THE BOUNDARIES NOT TO TRESPASS, mainly from an environmental nature: dangers linked to the thunder, waves and / or wind, creating conditions which are too hostiles to maintain an adequate level of security (e.g.: storm, tide too high or too low), exceptional events (pollution, natural disasters, etc.), red flag to be taken into account.

    A SPONTANEOUS ROTATION PROTOCOL BETWEEN SURF TEACHERS when the location is saturated with surf students: regroup on the shore for pedagogic debriefing allowing other groups to rotate in the water by slot of 10 min. A good management of the students drifting also prevent the aggravation of the overpopulation (two strategies depending of the current strength: maintaining strict position in front of the point of reference when the current is weak / group recover, and when the current is strong, Group A let Group B drift to go use the vacant zone).

    A REASONABLE NUMBER OF STUDENT PER GROUP AND TEACHERS BY SURF SCHOOL: maximum 8 students per teacher (compulsory).

THE PEDAGOGIC APPROACH

DIPLOMA, seniority and experience as pre-requirement of this qualification.

ADAPTATION TO CONDITIONS AND THE LEVEL of the students: guidance adapted to each individual.

DOUBLE OBJECTIVE: manage the field + technically improve.

REACHED OBJECTIVE: ease and autonomy.

BASIC OBJECTIVE: the student is not a danger for himself or for others.

VERTUOUS OBJECTIVE: an outdoor activity contributes to sensitize the public to environmental issue (respect of sand dunes stretch, explication of the beach ecosystem, the changing topography of the coastline and its fauna and flora).

You ADHERE?

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Annual fees : 60 €

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Do not hesitate to contact us,
where do we meet!

LES NEWS

  • Ecoles de surf des Landes Les écoles de surf ont trouvé du pétrole ! 15 April 2022 - Sorry, this entry is only available in French. For the sake of viewer convenience, the content is shown below in the alternative language. You may click the link to switch the active language.La procédure choisie en 2021 pour sélectionner les écoles de surf des communes de Hossegor et Seignosse avait fait des vagues, pour des… …Lire l’article

    Sorry, this entry is only available in French. For the sake of viewer convenience, the content is shown below in the alternative language. You may click the link to switch the active language.

    La procédure choisie en 2021 pour sélectionner les écoles de surf des communes de Hossegor et Seignosse avait fait des vagues, pour des raisons que nous avons déjà expliquées.

    Pour rappel néanmoins, on avait fait miroiter aux écoles de surf de Seignosse qu’elles seraient consultées pour finalement leur asséner un gros coup de dossier sur la tête, assorti d’une taxe, genre de droit d’accès au travail, présentée un jour comme une participation au financement d’un beach marshall, le lendemain comme une place de parking privative sur un parking public gratuit.

    Comme toujours, les écoles de surf, actif territorial de premier plan, n’avaient pas été consultées. On ne s’étonnera donc pas qu’une procédure juridique ait été menée par le syndicat qui représente la profession, une manière de contester la légalité de certains éléments du dossier, à commencer par cette taxe autoproclamée.

    La mairie de Seignosse, après-coup donc, déclara vouloir échanger avec les écoles de son territoire. Elle sollicita les écoles de sa commune pour qu’elles élisent des représentants de 3 types d’écoles de surf présentes sur sa commune, selon cette classification : local commercial, concession, itinérant. Vinrent ensuite une réunion sans ordre du jour, un compte rendu quatre mois après, basé sur une conversation informelle et le renvoie des demandes des écoles de surf à l’horizon 2023.

    Par conséquent, on ne sait pas encore s’il s’agit d’une concertation de façade, dans laquelle on ferait semblant de consulter l’avis de la société civile, ou d’une concertation réelle dans laquelle on tiendra compte des remontées du terrain.

    De la difficulté de rétablir un climat de confiance mutuelle :

    D’un côté, mandatés par le SPS (syndicat), des courriers d’avocats qui remettent en cause la légalité du dispositif mis en place par la municipalité.
    De l’autre, le souvenir des promesses jamais tenues : « la taxe sera prolongée ou abandonnée en concertation avec les écoles de surf ». Concerter oui, mais sans considération. Encore un mot que l’on aura vidé de sa substance, de son signifiant.

    Comment interpréter donc ces nouvelles déclarations : la mairie dit vouloir s’en remettre à une décision de justice concernant une taxe qui est mal comprise et mal perçue par la profession dans sa grande majorité. Au risque de mettre en danger la procédure de sélection dans sa globalité. Pourquoi alors questionner les écoles de surf si c’est pour n’agréer à leurs demandes que sur des points de détails insignifiants ? Ce n’est certes pas la faute des écoles de surf, qui n’aspirent qu’à des relations apaisées avec leur mairie, si cette dernière a mis en place une procédure à la légalité douteuse.

    La municipalité a convié les professionnels à participer à l’élaboration de la procédure 2023, mais leur sera-t-il permis d’être entendus sur les éléments importants ou seulement sur des points de détails ? Seront-ils utilisés comme des actifs ou comme le faire-valoir de la future procédure ?

    Le maire précédent avait choisi la deuxième option : il avait créé une taxe impopulaire auprès des écoles de sa commune, tout en affirmant qu’elle était le souhait des professionnels, ce qui était un mensonge éhonté. Mensonge que le journal Sud-Ouest avait d’ailleurs relayé avec complaisance.

    Pour conclure, les écoles de surf ne comprennent pas bien cet entêtement à vouloir leur imposer une taxe, à se demander si elles ont découvert du pétrole. Combien de tergiversations, de la part de la mairie et des écoles, pour une activité économique saisonnière ; circonvolutions oh combien absurdes quand il eut été si facile de prendre des décisions de manière collégiale, avec à l’esprit la préservation de l’intérêt collectif.

    Eco-Safe Surfing continuera néanmoins de défendre le dialogue et la gouvernance partagée entre les socio-professionnels et les acteurs politiques et institutionnels. Une manière de réenchanter la démocratie.

  • Mairies bananières part 3 : le libéralisme autoritaire 16 May 2021 - Sorry, this entry is only available in French. For the sake of viewer convenience, the content is shown below in the alternative language. You may click the link to switch the active language.La doctrine libérale veut que le marché s’autorégule de lui même. Selon ce dogme, l'ingérence de l’État dans la sphère économique doit se… …Lire l’article

    Sorry, this entry is only available in French. For the sake of viewer convenience, the content is shown below in the alternative language. You may click the link to switch the active language.

    La doctrine libérale veut que le marché s’autorégule de lui même. Selon ce dogme, l’ingérence de l’État dans la sphère économique doit se faire la plus discrète possible.

    Il existe bien sûr un cadre législatif supposé imposer des limites aux entreprises en matière de fiscalité, droit du travail, protection sociale et environnementale. On voit comment les multinationales arrivent à se jouer de ces règles en prétendant édicter leurs propres chartes, en créant leurs commissions autonomes et cabinets d’experts et d’avocats, en faisant du lobbying auprès du législateur.

    Les gagne misère

    Or, cette doctrine libérale qui protège les grosses compagnies, semble ne pas s’appliquer aux secteurs professionnels de moindre envergure : c’est le cas d’un secteur peu structuré comme celui des écoles de surf, qui ne bénéficie que depuis peu d’une protection syndicale efficace, et qui catalyse tous les clichés liés au surf, d’individualisme, de fainéantise, de profiter du système, d’incapacité à se défendre collectivement.

    Là où s’invite en outre une forme de libéralisme autoritaire, c’est dans le rapport de force que certaines mairies entretiennent depuis quelques années vis-à-vis des écoles de surf présentes sur leur territoire : quelques élus, au prétexte d’assurer la sécurité des plages, sont tentés de gérer les écoles de surf, non pas comme des partenaires économiques, mais comme un patron gérerait les salariés de son entreprise.

    Un patron au management à l’ancienne, c’est à dire anti-démocratique, pyramidal et autoritaire : le salarié est un élément des rouages de l’entreprise dont la fonction est de générer le plus de richesse possible, pour le bénéfice des actionnaires. Tout mouvement de regroupement syndical, aspiration ou revendication sociale est déviée vers le responsable des ressources humaines ou à la médecine du travail, qui va prescrire aux individus des cours de yoga ou de méditation.

    Ici, bien que les moniteurs de surf et leurs stagiaires ne fassent que passer sur la plage pour se mettre à l’eau, bien que l’accès à la plage et à l’océan soit libre d’accès, bien que les éducateurs sportifs soient formés à la sécurité, la réglementation et l’expertise du milieu océanique et responsables de leurs stagiaires, la mairie voit d’un œil jaloux ces écoles de surf qui vivent de leur activité.

    Les élus parlent de la « manne » dont profitent les écoles de surf. Les élus veulent leur part du gâteau. Alors, prétextant une régulation du nombre d’écoles de surf, elles mettent en place des dispositifs qui tendent à contraindre les écoles de surf dans la gestion de leurs entreprises : à Biarritz, la mairie prétend ainsi contraindre les écoles de surf à s’aligner en bord de plage dans des espèces de paillotes identiques les unes aux autres, ce qui lui permet d’imposer des redevances en échange de concessions de plages et de rétrocession de leur chiffre d’affaire. Et elle y arrive !

    Cet exemple biarrot inspire les communes landaises. C’est alors le brainstorming entre les 3 communes de Capbreton, Hossegor, Seignosse pour créer le dispositif réglementaire, à l’horizon 2021, qui permettra d’exiger des écoles de surf le paiement d’un nouvel impôt. Peu importe la manière, du moment que cette « manne » profite aussi aux mairies.

    Manne dont elle bénéficie déjà, via la fiscalité des entreprises, via les taxes de séjour des stagiaires surf, via la publicité faite à ces destinations surf, via les partenariats avec les offices de tourisme et les hébergeurs, via une réduction certaine du nombre de noyades du fait de la surveillance gratuite qu’exercent les moniteurs de surf sur les plages.

    Mais ce n’est visiblement pas suffisant. A quand la taxation des cours de sauvetage côtier, de kite surf, de marche nordique, de yoga sur la plage, dans la forêt, dans les parcs ?

    Le domaine public devient la propriété du maire qui semble tenté d’en user comme d’un bien privé, source de revenus. Quitte à inventer de nouvelles taxes, à créer des dispositifs enrobés de beaux discours mais qui ne visent finalement qu’à ponctionner les professionnels.

    D’où la tentation, comme à Capbreton, des parkings payants et des immeubles de location saisonnière qui défigurent le bord de mer ; à quand le ticket pour accéder à la plage, comme on se rendrait au parc d’attraction ?

    La puissance publique a toujours été quelque peu condescendante envers ceux qui mènent des activités saisonnières (la preuve en est qu’il est quasiment impossible pour un saisonnier de se loger), rajoutez à cela le fait de travailler sur la plage avec une planche de surf, c’est plus qu’un élu ne peut supporter.

    Allez en plus lui dire que vous pouvez l’aider dans ses problématiques de sécurité des plages et dans la création de dispositifs réglementaires cohérents et pertinents, c’est pousser le bouchon un peu trop loin. Les gueux doivent rester à leur place et observer la puissance tutélaire décider de ce qui est bon pour eux.

    Taxer n’est pas réguler

    Le compte-rendu que nous a communiqué le syndicat des professionnels du surf, consulté sur l’aspect de la légalité du nouveau dispositif d’adjudication proposé par les 3 mairies est sans appel : le dispositif est complètement déplacé et hors la loi.

    En effet, on ne peut pas imposer à des éducateurs sportifs en milieu naturel, en lieu et place d’une autorisation d’exercer leur activité, une AOT (autorisation d’occupation temporaire), alors qu’ils n’occupent pas le domaine public. A moins de considérer que leur sac de sécu constitue un encombrement de la plage et nécessite la construction d’une petite paillote, ce qui est bien sûr absurde.

    La pression qu’a exercé le syndicat sur les mairies de Hossegor et de Seignosse, en remettant en cause tant la légalité que le contenu des dossiers de candidature a obligé les mairies à reculer sur un certain nombre de points.

    Les écoles de surf adhérant au SPS ont en quelque sorte offert, à leurs frais, un audit juridique gratuit. A la lecture des arguments juridiques du syndicat, les deux mairies ont réalisé qu’en continuant de poursuivre leur démarche à la manière d’un bulldozer, elles risquaient de se heurter au mur de la loi. Elles ont compris du même coup que les écoles de surf n’étaient pas que des individus isolés que l’on pouvait diviser en jouant de leurs différences mais qu’elles étaient capables de s’unir pour s’opposer à des injustices et des attaques dont elles seraient les victimes.

    A Hossegor, la mairie a entendu partiellement les arguments, tant des gérants d’écoles de surf historiques sur la commune, que ceux du syndicat qui représente la profession, et décidé d’apporter quelques modifications au dispositif, mais les concession n’ont porté que sur des détails. On déplorera donc que l’objectif réel du dispositif, exiger le paiement d’une taxe, semble avoir été maintenu :

    Ont été retirées du dossier les questions portant sur les finances, placements, comptabilité des écoles candidates, totalement déplacées pour déterminer les qualités pédagogiques d’une école de surf, au regard de l’aspect sécuritaire de l’encadrement de la pratique (seul biais légal par lequel le mairie peut réglementer l’activité des écoles de surf).

    Ce critère, comme de nombreux autres demeurés dans le dossier, pouvait être interprété de manière discriminatoire, selon la sensibilité de la personne amenée à le noter, pour favoriser la grosse structure générant de fort revenus. D’autres critères au contraire, portant sur l’impact environnemental, pouvaient sembler favoriser des petites structures peu gourmandes en ressources (eau, électricité, infrastructures, etc).

    Au terme d’une réunion, la mairie a donc symboliquement dispensé les écoles de surf présentes, de divulguer leurs informations privées de nature financière, elle a reporté la date de dépôt du dossier au vu de sa lourdeur, elle leur a également permis de déposer le dossier sous forme dématérialisée et parlé le « gentil », arguant que tout cela avait été fait pour leur bien, pour les aider.

    Ultérieurement, sous forme de bruits de couloir et d’un article dans le Sud-Ouest, les écoles de surf apprendraient que l’idée d’une taxe pour financer un contrôleur municipal des écoles de surf était maintenue. En dépit du fait qu’aucune école non autorisée ne vienne enseigner l’été en zone réglementée sur les plages de Hossegor pendant les horaires de surveillance.

    Les écoles de surf de Hossegor verront donc leur droit au travail sur la commune conditionné au paiement d’une taxe de 200€ par moniteur, dédiée au financement d’un beach marshall aux qualifications à ce jour inconnues.

    A Seignosse, où les courriers du SPS ont également remis en question le bien fondé du dispositif, Eco-Safe Surfing a tenté d’établir un contact avec la mairie sous forme d’un courriel qui n’a reçu en guise de réponse qu’un simple accusé de réception. Ici en particulier, la municipalité a tenu son cap, elle a poursuivi coûte que coûte son objectif. Les arguments juridiques du SPS l’ont obligée à changer légèrement le dispositif, la taxe “beach marshall”, parfaitement illégale, est alors devenue une obligation de prendre une place de stationnement privatisée sur un parking gratuit donnant droit à une autorisation d’occupation temporaire, faisant office d’autorisation à exercer une activité de loisir. N’importe qui bondirait à la seule lecture de cet énoncé qui sent l’arnaque à plein nez !

    Retour donc à la case départ, avec le SPS qui vient à nouveau interroger la légalité de ce nouvel habillage grossier et une mairie qui dévoile son jeu : si l’on confronte les effets d’annonce du maire de Seignosse pour justifier ce nouveau dispositif – limiter le nombre d’écoles en effectuant une sélection au mérite – avec la réalisation de ce même dispositif, on constate que toutes les écoles candidates ont été retenues. Il devient alors évident que le dossier ne répond à aucune de ses missions et que son véritable objectif, lui inaltérable, était et demeure de faire payer les écoles de surf, coûte que coûte.

    Rappelons que des démarches à destination de Mr le Maire ont lieu depuis le début de sa mandature pour permettre aux écoles de surf historiques de participer à l’élaboration de réglementations plus justes, en cohérence avec les besoins de la profession et l’exigence de sécurité. Là encore, à l’imitation des déclarations ronflantes de nombreuses personnalités politiques dans les médias, les promesses n’ont pas été tenues, ce qui envoie un message fort à l’ensemble de la profession :

    Vous ne valez pas qu’on vous écoute, votre expertise et votre renfort à la sécurité des plages sont une réalité qui reste du domaine de l’abstraction. Plutôt que la collaboration, nous élus, préférons vous accabler sous des tonnes de paperasse et vous imposer de nouvelles taxes. Bienvenue en Absurdistan !

  • Educateur et secouriste 3 April 2017 - Au début de la prise en charge d'un accident, les premiers gestes sont souvent déterminants. Tout le monde devrait connaître les bases du secourisme. Les moniteurs de surf mettent la prévention des risques en avant de leur action pédagogique, de sorte que les accidents sont somme toute assez rares dans la pratique encadrée du surf.… …Lire l’article

    Au début de la prise en charge d’un accident, les premiers gestes sont souvent déterminants. Tout le monde devrait connaître les bases du secourisme.

    Les moniteurs de surf mettent la prévention des risques en avant de leur action pédagogique, de sorte que les accidents sont somme toute assez rares dans la pratique encadrée du surf. Un élève se trouverait néanmoins en difficulté, ils sont formés pour lui porter assistance de manière adaptée et efficace : parfois, ils ont le BNSSA (brevet de nageur sauveteur), en outre, ils ont l’obligation de posséder le PSE1 ou le PSE2, qui sont des brevets de secourisme assez avancés. Une fois par an, une révision leur permet de se maintenir à jour des nouveaux protocoles et gestes qui sauvent.

    Voici quelques-uns des centres de formation au secourisme dans les Landes et le Pays-Basque :

    Sud-Ouest Secourisme Seignosse

    Seignosse Sauvetage Côtier

    Hossegor Sauvetage Côtier

    Capbreton Sauvetage Côtier

    Mimizan sauvetage Côtier

    Biscaboss 

    SNSM Centre de formation Côte Basque

    Les éducateurs de surf ont rarement besoin d’intervenir sur leurs propres élèves qui évoluent dans des conditions de sécurité optimale. Par contre, ils sont souvent amenés à porter secours à des baigneurs ou à les mettre en garde contre certains comportements dangereux. De manière tacite, ils viennent ainsi renforcer le dispositif de surveillance des sauveteurs mandatés par la municipalité.

    En dehors des zones et périodes de surveillance, ils constituent les seuls garants de la sécurité des plages, même si cela ne fait pas partie de leurs attributions.

  • Peut-on surfer éco-responsable ? 14 July 2017 - On déplore souvent qu'une activité de nature, telle que le surf, utilise des matériaux polluants : la résine époxy qui entre dans la composition des planches, les matériaux issus de l'industrie pétrochimique que l'on retrouve dans les néoprènes des combinaisons ou encore les leachs et autres produits, souvent fabriqués à l'autre bout du globe. Or,… …Lire l’article

    On déplore souvent qu’une activité de nature, telle que le surf, utilise des matériaux polluants : la résine époxy qui entre dans la composition des planches, les matériaux issus de l’industrie pétrochimique que l’on retrouve dans les néoprènes des combinaisons ou encore les leachs et autres produits, souvent fabriqués à l’autre bout du globe.

    Or, des initiatives poussent la recherche dans le sens d’un respect de l’environnement. Souvent, il s’agit d’un ou deux individus dans leur garage, d’autres fois d’entreprises disposant d’un budget recherche, mais on constate que mises ensemble, ces avancées technologiques poussent, lentement mais sûrement, l’ensemble de la filière glisse vers une utilisation de matériaux plus respectueux de l’environnement.

    La WAX

    Les surfeurs l’étalent sur la planche avant chaque session, la wax, elle fond sur nos banquettes et répand dans les flots ses résidus de matières toxiques : or, de petits entrepreneurs locaux tels que Simon et sa Sim Wax en cire d’abeille dans les Landes, ou encore la Greenfix, entreprise implantée à Anglet, proposent une wax 100 % bio !

    Le LEACH

    Un leach, ça casse, c’est du plastique qui va s’accumuler dans les décharges publiques. Ici, l’alternative qu’a trouvé l’entreprise Kun’Tiqi, basée en Espagne, c’est le recyclage. Elle propose un leach en nylon recyclé et en néoprène.
    Entreprise US, le leach Water Tribe utilise quant à lui des bouteilles plastiques recyclées dans sa conception.

    La COMBINAISON

    La combinaison protège le surfeur du froid, des irritations, des coups mais elle est loin d’être bio. Heureusement, là aussi, quelques initiatives intéressantes. Patagonia, une marque engagée dans le commerce équitable et la recherche en matériaux innovants, a créé une combinaison composée d’hévéa naturel à 100%, la Yulex.

    La PLANCHE

    Là encore, entre la résine époxy hautement volatile, dangereuse pour la santé du glaceur, la fibre de verre et la mousse en polyuréthane, la plupart des planches viennent créer du déchet 100% chimique.
    Pourtant, quelques concepteurs d’avant-garde recherchent des solutions pour introduire des éléments biologiques dans la composition des planches, telle l’entreprise Notox à Anglet, avec des planches en fibre de lin ou en liège avec la gamme Korko.

    Les DERIVES

    Encore une fois, le recyclage vient offrir une alternative intéressante : Five Ocean propose ainsi une dérive surf fabriquée à partir de capsules de bouteilles plastique, afin de valoriser les déchets.

    On n’est pas encore dans le 100% bio, sauf pour la wax, mais ce petit monde de créatifs pousse dans la bonne direction et inspire l’ensemble des acteurs de la filière glisse.

    Parce qu’il est possible de surfer éco-responsable, que les utilisateurs préfèrent acheter du matériel vertueux, les écoles Eco-Safe Surfing consomment éco-responsable et communiquent sur le sujet.

    Leachs recyclés, crèmes solaires bio, planches en liège, à chacun son petit geste pour encourager l’initiative des fournisseurs de matériel surf et influencer l’ensemble de la filière glisse.

    https://www.youtube.com/watch?v=r4Lv-5Bcnh0&t=5sOn déplore souvent qu’une activité de nature, telle que le surf, utilise des matériaux polluants : la résine époxy qui entre dans la composition des planches, les matériaux issus de l’industrie pétrochimique que l’on retrouve dans les néoprènes des combinaisons ou encore les leachs et autres produits, souvent fabriqués à l’autre bout du globe.

    Or, des initiatives poussent la recherche dans le sens d’un respect de l’environnement. Souvent, il s’agit d’un ou deux individus dans leur garage, d’autres fois d’entreprises disposant d’un budget recherche, mais on constate que mises ensemble, ces avancées technologiques poussent, lentement mais sûrement, l’ensemble de la filière glisse vers une utilisation de matériaux plus respectueux de l’environnement.

    La WAX

    Les surfeurs l’étalent sur la planche avant chaque session, la wax, elle fond sur nos banquettes et répand dans les flots ses résidus de matières toxiques : or, de petits entrepreneurs locaux tels que Simon et sa Sim Wax en cire d’abeille dans les Landes, ou encore la Greenfix, entreprise implantée à Anglet, proposent une wax 100 % bio !

    Le LEACH

    Un leach, ça casse, c’est du plastique qui va s’accumuler dans les décharges publiques. Ici, l’alternative qu’a trouvé l’entreprise Kun’Tiqi, basée en Espagne, c’est le recyclage. Elle propose un leach en nylon recyclé et en néoprène.
    Entreprise US, le leach Water Tribe utilise quant à lui des bouteilles plastiques recyclées dans sa conception.

    La COMBINAISON

    La combinaison protège le surfeur du froid, des irritations, des coups mais elle est loin d’être bio. Heureusement, là aussi, quelques initiatives intéressantes. Patagonia, une marque engagée dans le commerce équitable et la recherche en matériaux innovants, a créé une combinaison composée d’hévéa naturel à 100%, la Yulex.

    La PLANCHE

    Là encore, entre la résine époxy hautement volatile, dangereuse pour la santé du glaceur, la fibre de verre et la mousse en polyuréthane, la plupart des planches viennent créer du déchet 100% chimique.
    Pourtant, quelques concepteurs d’avant-garde recherchent des solutions pour introduire des éléments biologiques dans la composition des planches, telle l’entreprise Notox à Anglet, avec des planches en fibre de lin ou en liège avec la gamme Korko.

    Les DERIVES

    Encore une fois, le recyclage vient offrir une alternative intéressante : Five Ocean propose ainsi une dérive surf fabriquée à partir de capsules de bouteilles plastique, afin de valoriser les déchets.

    On n’est pas encore dans le 100% bio, sauf pour la wax, mais ce petit monde de créatifs pousse dans la bonne direction et inspire l’ensemble des acteurs de la filière glisse.

    Parce qu’il est possible de surfer éco-responsable, que les utilisateurs préfèrent acheter du matériel vertueux, les écoles Eco-Safe Surfing consomment éco-responsable et communiquent sur le sujet.

    Leachs recyclés, crèmes solaires bio, planches en liège, à chacun son petit geste pour encourager l’initiative des fournisseurs de matériel surf et influencer l’ensemble de la filière glisse.

CRÉDITS

CONCEPTION & RÉALISATION

Disthinktive Communication

HÉBERGEMENT

OVH

CRÉDITS PHOTOGRAPHIQUES

Photothèque Éric LAFARGUE.